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Il y a un peu plus d’un an, Florence Walckenaer se lançait dans son projet d’ouvrir une micro-crèche à Soissons. Pour réaliser ce projet, elle a décidé de devenir franchisée La Cabane d’Achille & Camille. Le réseau l’a accompagnée dans toutes les étapes de sa création d’entreprise jusqu’à son aboutissement, en septembre dernier, avec l’ouverture de sa micro-crèche et l’accueil des premiers enfants. Elle témoigne. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Florence Walckenaer : J’ai 55 ans, je suis mariée et ai 4 enfants. Ancienne secrétaire de mairie pendant 15 ans, j’avais un souhait profond de reconversion professionnelle. J’adhère profondément aux valeurs qui sont force motrice dans La Cabane d’Achille & Camille.

TLF : Avez-vous consulté des réseaux concurrents avant de vous lancer avec la franchise La Cabane d’Achille & Camille ?

FW : Non je n’ai pas consulté de concurrent, si je n’avais pas travaillé avec La Cabane d’Achille & Camille je n’aurais pas ouvert aujourd’hui.

TLF : Pourquoi avez-vous choisi d’entreprendre dans le secteur de la petite enfance dans votre projet de reconversion professionnelle ?

FW : L’enfance m’a toujours passionnée. Avec mon mari, Thibault, nous avons 4 enfants et bientôt 15 petits enfants.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ?

FW : Très bien, nous avons été accompagnés dans toutes les étapes, tant au niveau de l’élaboration, de la pédagogie que de l’urbanisme et de l’administratif.

TLF : La formation proposée par le réseau La Cabane d’Achille & Camille vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

FW : Oui, la formation était très éclairante, dynamisante et structurée : une étape clé dans le projet.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

FW : Nous avons seulement ouvert il y a une semaine mais nous devrions y être assez facilement.

TLF : Avec le recul, le concept La Cabane d’Achille & Camille est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?

FW : Oui, quand je vois le nombre de demandes que j’ai reçu sans faire de publicité, il existe indéniablement une forte demande.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre le réseau La Cabane d’Achille & Camille corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

FW : 3 mois avant de rencontrer Junior Noubissi [co-fondateur du réseau, ndlr], rien n’était fait et sa rencontre a déclenché tout le processus qui s’est fait en 2 mois.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien votre activité si vous aviez dû la créer seul ?

FW : Tout simplement non.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

FW : Oui !

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats qui souhaiterait ouvrir une micro-crèche La Cabane d’Achille & Camille ?

FW : Mon optique personnelle du départ étant de travailler avec les enfants, je dirai qu’il faut avoir la passion, la motivation et le courage de le faire.

Florence Walckenaer

Soissons, La Cabane d'Achille et Camille

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Fanny Maasri est à la fois maman d’une petite fille de 5 ans et chef d’entreprise à Douai. Après un début de carrière dans différents secteurs d’activité, elle a choisi d’opter pour une reconversion professionnelle dans la petite enfance en créant son entreprise. Et c’est vers La Cabane d’Achille et Camille que la jeune maman a choisi de se tourner pour ouvrir sa micro-crèche en franchise. Elle témoigne aujourd’hui de son parcours de mumpreneur. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Fanny MAASRI : J’ai 38 ans, je suis mariée depuis une dizaine d’années. J’ai une petite fille Lilia qui a 5 ans. J’aime le cinéma, la lecture et les réunions familiales.

TLF : Pourquoi avoir ouvert votre micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? 

F.M. : Je me suis renseignée sur d’autres concurrents avant de trouver La Cabane d’Achille & Camille. Ce qui m’a déplu c’est que leur présentation n’était pas très familiale et ils avaient déjà un discours préétabli. Alors qu’avec La Cabane, c’était plus humain et chaleureux et je me suis tout de suite retrouvée dans leurs valeurs. Le fait de m’ouvrir leur porte à Nancy m’a rassurée énormément. 

TLF : Etiez-vous dans la petite enfance avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ? 

F.M. : Non pas du tout, j’étais dans l’industrie automobile à la base. J’ai toujours voulu travailler avec les enfants et quand j’étais en 3ème on m’a refusé cette orientation sous prétexte que c’était bouché. J’ai eu besoin de changement par la suite et je me suis réorientée vers le métier d’aide-soignante pendant 6 ans et j’ai vite saturé, faute de temps de qualité avec les malades etc… J’ai eu besoin de me retrouver dans quelque chose que j’aime et après avoir fait un bilan de compétences, je me suis réorientée vers la petite enfance. J’adore les enfants et ils me passionnent. 

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans l’ouverture de votre micro-crèche en franchise ? 

F.M. : J’ai été accompagnée sur plusieurs étapes, par Anne-Laure [Noubissi, co-fondatrice du réseau La Cabane d’Achille et Camille, Ndlr] notamment qui est venue former mes équipes sur place à Douai. Elle m’a également aidée à vérifier que tout était conforme et dans les règles. Et j’ai été accompagnée également par Junior [Noubissi, co-fondateur, Ndlr] en amont sur le côté comptable, financier, bancaire et sur la réalisation des travaux. Il y a des trames et une aide individualisée pour le dossier d’agrément. Sans compter les nombreux appels téléphoniques, échange de mails, et sur le plan publicitaire, par les supports marketing et pour les différents réseaux sociaux. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ? 

F.M. : Oui, la formation était très utile, elle m’aide au quotidien par rapport aux équipes, au planning et à la vie de La Cabane en général. Elle m’a également permis de m’affirmer en tant que chef d’entreprise, elle m’a redonné confiance en moi. J’ai aussi été marquée par la formation Snoezelen [le snoezelen est une approche qui passe par la libre exploration sensorielle, pour construire une sécurité psycho-corporelle]. J’y adhère totalement. 

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ? 

F.M. : La Cabane a ouvert plus tard que prévu dû aux retards dans les travaux donc le chiffre d’affaires de cette année est légèrement plus bas que prévu mais le prévisionnel de l’année prochaine dépasse le prévisionnel de départ. 

TLF : Avec le recul, le concept des micro-crèches La Cabane d’Achille & Camille est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ? 

F.M. : Oui !  Pour moi ce concept de micro-crèche correspond tout à fait aux attentes ici à Douai. Les retours que j’ai des parents par rapport aux horaires d’ouverture, qui sont arrangeants notamment. Ls gens s’y retrouvent et apprécient énormément la flexibilité que je leur offre. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ? 

F.M. : Rien ne s’est passé comme je l’imaginais, le démarrage était difficile à cause du retard dans les travaux et les délais d’ouverture qui en ont découlés. Le moral était très bas mais être sur le terrain tous les jours et voir ma belle Cabane et les différents retours toujours positifs des parents et proches, je me sens très fière de moi et c’est extraordinaire ce que j’ai réalisé.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ? 

F.M. : Non, et je remercierai toujours Anne-Laure et Junior de m’avoir accompagnée et aidée, seule pour moi aurait été simplement impossible.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

F.M. :  Bien sûr, sans aucune hésitation !

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ? 

F.M. : De prendre contact avec Anne-Laure et Junior et toute l’équipe de La Cabane d’Achille & Camille. Pour moi La Cabane d’Achille & Camille c’est le futur, la bienveillance et ce à quoi toutes les micro-crèches devraient ressembler. Il faut être sûr de soi, être assez fort mentalement car il ne faut pas lâcher à la moindre petite embuche.

A la naissance de son fils, Morgane Grattesac a ressenti le besoin de quitter son poste en agence de communication pour se « reconvertir dans un métier avec du sens et des valeurs ». Elle s’est rapidement orientée vers l’ouverture d’une micro-crèche en franchise et c’est le réseau La Cabane d’Achille & Camille qui a retenu toute son attention. A la tête de l’unité nantaise depuis ce printemps, la jeune chef d’entreprise revient aujourd’hui pour Toute la Franchise sur les différentes étapes de sa création d’entreprise et sur tout l’accompagnement dont elle a bénéficié de la parte de La Cabane d’Achille & Camille. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Morgane Grattesac : J’ai 31 ans et suis maman d’un petit garçon de 3 ans et demi. Je gère La Cabane d’Achille & Camille de Nantes depuis l’ouverture en avril 2018. 

TLF : Pourquoi avoir ouvert une crèche avec le support de votre franchiseur ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? 

M.G. : Je ne suis pas une professionnelle de la petite enfance, et donc ne me sentais pas capable de créer un projet pédagogique seule. J’avais envie de prendre des risques mais avec une structure derrière pour m’épauler. Du coup, j’ai bien étudié le marché et j’ai consulté 3 autres enseignes avant de choisir de créer mon entreprise avec La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ? 

M.G. : Non pas du tout, j’étais consultante chef de projet Marketing en agence de communication. J’avais le souhait de me reconvertir dans un métier avec du sens et des valeurs, quelque chose qui me ressemble plus. Après un bilan de compétences, il s’est avéré que je devais exercer des métiers dans le social et l’accompagnement de personnes, et avec l’envie d’entreprendre et faire un métier à responsabilités, j’ai décidé d’ouvrir une micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ? 

M.G. : Il y a eu beaucoup d’échange oral avec Junior au départ, il m’a accompagnée et répondu à toutes mes questions, donné des informations précises sur le business et le métier, et il m’a rassuré par son expérience et par des faits et des chiffres. Ensuite on est rentré dans le vif du sujet par un accompagnement au quotidien sur la création de la Cabane et les différentes étapes. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ? 

M.G. : Oui la formation a été vraiment bien construite avec des supports intéressants et satisfaisants. Cela m’a permis de répondre à un tas de questions précises auxquelles je n’avais pas encore réfléchi. Une bonne formation structurée et organisée. 

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ? 

M.G. : Oui, je suis déjà au-dessus des objectifs que j’avais fixés. 

TLF : Avec le recul, ce concept de micro-crèche est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ? 

M.G. : Complètement, le concept colle tout à fait aux besoins des parents, à leur volonté à mettre en avant l’accompagnement de leurs enfants ; l’écoute et la bienveillance et les valeurs mise en avant par La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ? 

M.G. : Oui cela correspond en effet à ce que j’avais imaginé. L’autonomie et la liberté que nous avons sur les activités au quotidien également. 

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ? 

M.G. : Peut-être que oui si j’avais été formée ou si j’avais reçu une formation petite enfance pour monter en compétences sur la pédagogie car c’est ce qu’il me manquait. Sans la formation et le positionnement auprès des institutions et le projet pédagogique cela aurait été beaucoup plus difficile. 

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

M.G. :  Oui bien sûr ! Je suis contente ! 

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ? 

M.G. : D’y aller ! Être sûr de soi car c’est un projet de vie qui demande beaucoup d’énergie et de travail : il ne faut pas s’attendre à ce que le franchiseur fasse tout pour nous, car nous sommes nous-mêmes à la tête de La Cabane. J’ai signé car j’ai surtout eu confiance en Anne-Laure et Junior et je sais que ma réussite compte pour eux.

En octobre 2017, Audrey Blomme rejoignait la franchise La Cabane d’Achille & Camille pour ouvrir une micro-crèche. Un projet de création d’entreprise dans le secteur de la petite enfance qui vient d’aboutir avec l’ouverture, ce mois, de sa micro-crèche à Villenave-d’Ornon, dans la périphérie Sud de Bordeaux. La nouvelle chef d’entreprise nous partage son expérience de franchisée au sein du réseau La Cabane d’Achille & Camille. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Audrey Blomme : Je suis  maman de deux enfants, Charlie, 7 ans, et Anaïs, 5 ans, récemment reconvertie dans la petite enfance.

TLF : Pourquoi avoir ouvert une crèche avec le support de votre franchiseur ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? 

A.B. : Parce qu’honnêtement j’ai regardé pour le faire toute seule et me suis vite rendue compte que ça allait être compliqué et, surtout, me prendre beaucoup de temps. Je voulais avoir le support d’un partenaire déjà expérimenté pour démarrer sur des bases solides. C’est pour ça que j’ai rejoint La Cabane d’Achille & Camille, mais également parce que je partage les mêmes valeurs : communication positive, bienveillance et respect de chacun. J’aime beaucoup l’échange en équipe et, La Cabane d’Achille & Camille étant un réseau en création, j’ai choisi de l’intégrer pour que l’on puisse progresser ensemble. 

J’ai consulté trois concurrents avant de choisir de devenir franchisé La Cabane d’Achille & Camille. Cependant les échanges n’ont pas été les mêmes. Cela ressemblait plus à une procédure commerciale qu’à une relation humaine. La première question était « combien allez-vous mettre sur la table ? ». Je n’ai donc pas voulu intégrer leur réseau. Ces premier échanges ne m’ont pas plu et ne constituaient pas, pour moi, le début d’une relation saine. Je n’ai pas de doutes sur leur projet pédagogique mais j’ai préféré l’approche humaine de La Cabane d’Achille & Camille.

 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ? 

A.B. : Non, j’étais commerciale au sein du groupe La Poste. Je ne voulais plus être commerciale ni manager dans le commercial, je voulais entreprendre dans un domaine qui me plait et la petite enfance m’a procuré le meilleur des deux mondes.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ? 

A.B. : Par le réseau au travers des échanges avec Anne-Laure et Junior [Anne-Laure et Junior Noubissi, co-fondateurs du réseau, ndlr], par la formation théorique de 15 jours et puis la formation pratique sur le terrain. Ils m’ont également accompagnée pour la constitution du dossier pour la PMI en personne, par téléphone et par des échanges de mails. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ? 

A.B. : Oui, ça donne de bonnes bases. Au travers de la formation on voit la gestion RH, les protocoles, le projet pédagogique, etc. Cela donne une palette complète pour démarrer au sein de la cabane.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ? 

A.B. : C’est encore un peu tôt, l’activité a démarré ce mois, mais je serai normalement au complet au mois d’avril. Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre les objectifs de CA prévus.

TLF : Avec le recul, ce concept de micro-crèche est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ? 

A.B. : Oui, c’est un concept qui plait aux parents. Les structures micro-crèche plaisent et les retours des parents sont très positifs. Ils sont contents de l’équipe et de la flexibilité que les horaires procurent. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ? 

A.B. : Oui tout à fait, ils ont été transparents et honnête dès le départ. Ils ont évoqué tous les aspects de la vie de La cabane et ça se reflète aujourd’hui dans ma cabane.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ? 

A.B. : Non, j’aurai certainement abandonné par manque d’expérience. 

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

A.B. :  Oui bien sûr, j’ai déjà signé pour l’ouverture prochaine d’une seconde cabane dans ma région.

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ? 

M.G. : D’être convaincu de leur projet pour pouvoir mener à bien les différentes étapes de celui-ci. Être sûrs de soi et de l’accompagnement qu’Anne-Laure et Junior proposent.