Découvrez les

témoignages de nos franchisés.

Il y a un peu plus d’un an, Florence Walckenaer se lançait dans son projet d’ouvrir une micro-crèche à Soissons. Pour réaliser ce projet, elle a décidé de devenir franchisée La Cabane d’Achille & Camille. Le réseau l’a accompagnée dans toutes les étapes de sa création d’entreprise jusqu’à son aboutissement, en septembre dernier, avec l’ouverture de sa micro-crèche et l’accueil des premiers enfants. Elle témoigne. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Florence Walckenaer : J’ai 55 ans, je suis mariée et ai 4 enfants. Ancienne secrétaire de mairie pendant 15 ans, j’avais un souhait profond de reconversion professionnelle. J’adhère profondément aux valeurs qui sont force motrice dans La Cabane d’Achille & Camille.

TLF : Avez-vous consulté des réseaux concurrents avant de vous lancer avec la franchise La Cabane d’Achille & Camille ?

FW : Non je n’ai pas consulté de concurrent, si je n’avais pas travaillé avec La Cabane d’Achille & Camille je n’aurais pas ouvert aujourd’hui.

TLF : Pourquoi avez-vous choisi d’entreprendre dans le secteur de la petite enfance dans votre projet de reconversion professionnelle ?

FW : L’enfance m’a toujours passionnée. Avec mon mari, Thibault, nous avons 4 enfants et bientôt 15 petits enfants.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ?

FW : Très bien, nous avons été accompagnés dans toutes les étapes, tant au niveau de l’élaboration, de la pédagogie que de l’urbanisme et de l’administratif.

TLF : La formation proposée par le réseau La Cabane d’Achille & Camille vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

FW : Oui, la formation était très éclairante, dynamisante et structurée : une étape clé dans le projet.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

FW : Nous avons seulement ouvert il y a une semaine mais nous devrions y être assez facilement.

TLF : Avec le recul, le concept La Cabane d’Achille & Camille est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?

FW : Oui, quand je vois le nombre de demandes que j’ai reçu sans faire de publicité, il existe indéniablement une forte demande.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre le réseau La Cabane d’Achille & Camille corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

FW : 3 mois avant de rencontrer Junior Noubissi [co-fondateur du réseau, ndlr], rien n’était fait et sa rencontre a déclenché tout le processus qui s’est fait en 2 mois.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien votre activité si vous aviez dû la créer seul ?

FW : Tout simplement non.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

FW : Oui !

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats qui souhaiterait ouvrir une micro-crèche La Cabane d’Achille & Camille ?

FW : Mon optique personnelle du départ étant de travailler avec les enfants, je dirai qu’il faut avoir la passion, la motivation et le courage de le faire.

Florence Walckenaer

Soissons, La Cabane d'Achille et Camille

D’autres

témoignages de nos franchisés.

Fanny Maasri est à la fois maman d’une petite fille de 5 ans et chef d’entreprise à Douai. Après un début de carrière dans différents secteurs d’activité, elle a choisi d’opter pour une reconversion professionnelle dans la petite enfance en créant son entreprise. Et c’est vers La Cabane d’Achille et Camille que la jeune maman a choisi de se tourner pour ouvrir sa micro-crèche en franchise. Elle témoigne aujourd’hui de son parcours de mumpreneur. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Fanny MAASRI : J’ai 38 ans, je suis mariée depuis une dizaine d’années. J’ai une petite fille Lilia qui a 5 ans. J’aime le cinéma, la lecture et les réunions familiales.

TLF : Pourquoi avoir ouvert votre micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? 

F.M. : Je me suis renseignée sur d’autres concurrents avant de trouver La Cabane d’Achille & Camille. Ce qui m’a déplu c’est que leur présentation n’était pas très familiale et ils avaient déjà un discours préétabli. Alors qu’avec La Cabane, c’était plus humain et chaleureux et je me suis tout de suite retrouvée dans leurs valeurs. Le fait de m’ouvrir leur porte à Nancy m’a rassurée énormément. 

TLF : Etiez-vous dans la petite enfance avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ? 

F.M. : Non pas du tout, j’étais dans l’industrie automobile à la base. J’ai toujours voulu travailler avec les enfants et quand j’étais en 3ème on m’a refusé cette orientation sous prétexte que c’était bouché. J’ai eu besoin de changement par la suite et je me suis réorientée vers le métier d’aide-soignante pendant 6 ans et j’ai vite saturé, faute de temps de qualité avec les malades etc… J’ai eu besoin de me retrouver dans quelque chose que j’aime et après avoir fait un bilan de compétences, je me suis réorientée vers la petite enfance. J’adore les enfants et ils me passionnent. 

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans l’ouverture de votre micro-crèche en franchise ? 

F.M. : J’ai été accompagnée sur plusieurs étapes, par Anne-Laure [Noubissi, co-fondatrice du réseau La Cabane d’Achille et Camille, Ndlr] notamment qui est venue former mes équipes sur place à Douai. Elle m’a également aidée à vérifier que tout était conforme et dans les règles. Et j’ai été accompagnée également par Junior [Noubissi, co-fondateur, Ndlr] en amont sur le côté comptable, financier, bancaire et sur la réalisation des travaux. Il y a des trames et une aide individualisée pour le dossier d’agrément. Sans compter les nombreux appels téléphoniques, échange de mails, et sur le plan publicitaire, par les supports marketing et pour les différents réseaux sociaux. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ? 

F.M. : Oui, la formation était très utile, elle m’aide au quotidien par rapport aux équipes, au planning et à la vie de La Cabane en général. Elle m’a également permis de m’affirmer en tant que chef d’entreprise, elle m’a redonné confiance en moi. J’ai aussi été marquée par la formation Snoezelen [le snoezelen est une approche qui passe par la libre exploration sensorielle, pour construire une sécurité psycho-corporelle]. J’y adhère totalement. 

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ? 

F.M. : La Cabane a ouvert plus tard que prévu dû aux retards dans les travaux donc le chiffre d’affaires de cette année est légèrement plus bas que prévu mais le prévisionnel de l’année prochaine dépasse le prévisionnel de départ. 

TLF : Avec le recul, le concept des micro-crèches La Cabane d’Achille & Camille est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ? 

F.M. : Oui !  Pour moi ce concept de micro-crèche correspond tout à fait aux attentes ici à Douai. Les retours que j’ai des parents par rapport aux horaires d’ouverture, qui sont arrangeants notamment. Ls gens s’y retrouvent et apprécient énormément la flexibilité que je leur offre. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ? 

F.M. : Rien ne s’est passé comme je l’imaginais, le démarrage était difficile à cause du retard dans les travaux et les délais d’ouverture qui en ont découlés. Le moral était très bas mais être sur le terrain tous les jours et voir ma belle Cabane et les différents retours toujours positifs des parents et proches, je me sens très fière de moi et c’est extraordinaire ce que j’ai réalisé.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ? 

F.M. : Non, et je remercierai toujours Anne-Laure et Junior de m’avoir accompagnée et aidée, seule pour moi aurait été simplement impossible.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

F.M. :  Bien sûr, sans aucune hésitation !

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ? 

F.M. : De prendre contact avec Anne-Laure et Junior et toute l’équipe de La Cabane d’Achille & Camille. Pour moi La Cabane d’Achille & Camille c’est le futur, la bienveillance et ce à quoi toutes les micro-crèches devraient ressembler. Il faut être sûr de soi, être assez fort mentalement car il ne faut pas lâcher à la moindre petite embuche.

A la naissance de son fils, Morgane Grattesac a ressenti le besoin de quitter son poste en agence de communication pour se « reconvertir dans un métier avec du sens et des valeurs ». Elle s’est rapidement orientée vers l’ouverture d’une micro-crèche en franchise et c’est le réseau La Cabane d’Achille & Camille qui a retenu toute son attention. A la tête de l’unité nantaise depuis ce printemps, la jeune chef d’entreprise revient aujourd’hui pour Toute la Franchise sur les différentes étapes de sa création d’entreprise et sur tout l’accompagnement dont elle a bénéficié de la parte de La Cabane d’Achille & Camille. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Morgane Grattesac : J’ai 31 ans et suis maman d’un petit garçon de 3 ans et demi. Je gère La Cabane d’Achille & Camille de Nantes depuis l’ouverture en avril 2018. 

TLF : Pourquoi avoir ouvert une crèche avec le support de votre franchiseur ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? 

M.G. : Je ne suis pas une professionnelle de la petite enfance, et donc ne me sentais pas capable de créer un projet pédagogique seule. J’avais envie de prendre des risques mais avec une structure derrière pour m’épauler. Du coup, j’ai bien étudié le marché et j’ai consulté 3 autres enseignes avant de choisir de créer mon entreprise avec La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ? 

M.G. : Non pas du tout, j’étais consultante chef de projet Marketing en agence de communication. J’avais le souhait de me reconvertir dans un métier avec du sens et des valeurs, quelque chose qui me ressemble plus. Après un bilan de compétences, il s’est avéré que je devais exercer des métiers dans le social et l’accompagnement de personnes, et avec l’envie d’entreprendre et faire un métier à responsabilités, j’ai décidé d’ouvrir une micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ? 

M.G. : Il y a eu beaucoup d’échange oral avec Junior au départ, il m’a accompagnée et répondu à toutes mes questions, donné des informations précises sur le business et le métier, et il m’a rassuré par son expérience et par des faits et des chiffres. Ensuite on est rentré dans le vif du sujet par un accompagnement au quotidien sur la création de la Cabane et les différentes étapes. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ? 

M.G. : Oui la formation a été vraiment bien construite avec des supports intéressants et satisfaisants. Cela m’a permis de répondre à un tas de questions précises auxquelles je n’avais pas encore réfléchi. Une bonne formation structurée et organisée. 

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ? 

M.G. : Oui, je suis déjà au-dessus des objectifs que j’avais fixés. 

TLF : Avec le recul, ce concept de micro-crèche est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ? 

M.G. : Complètement, le concept colle tout à fait aux besoins des parents, à leur volonté à mettre en avant l’accompagnement de leurs enfants ; l’écoute et la bienveillance et les valeurs mise en avant par La Cabane d’Achille & Camille. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ? 

M.G. : Oui cela correspond en effet à ce que j’avais imaginé. L’autonomie et la liberté que nous avons sur les activités au quotidien également. 

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ? 

M.G. : Peut-être que oui si j’avais été formée ou si j’avais reçu une formation petite enfance pour monter en compétences sur la pédagogie car c’est ce qu’il me manquait. Sans la formation et le positionnement auprès des institutions et le projet pédagogique cela aurait été beaucoup plus difficile. 

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

M.G. :  Oui bien sûr ! Je suis contente ! 

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ? 

M.G. : D’y aller ! Être sûr de soi car c’est un projet de vie qui demande beaucoup d’énergie et de travail : il ne faut pas s’attendre à ce que le franchiseur fasse tout pour nous, car nous sommes nous-mêmes à la tête de La Cabane. J’ai signé car j’ai surtout eu confiance en Anne-Laure et Junior et je sais que ma réussite compte pour eux.

En octobre 2017, Audrey Blomme rejoignait la franchise La Cabane d’Achille & Camille pour ouvrir une micro-crèche. Un projet de création d’entreprise dans le secteur de la petite enfance qui vient d’aboutir avec l’ouverture, ce mois, de sa micro-crèche à Villenave-d’Ornon, dans la périphérie Sud de Bordeaux. La nouvelle chef d’entreprise nous partage son expérience de franchisée au sein du réseau La Cabane d’Achille & Camille.

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Audrey Blomme : Je suis  maman de deux enfants, Charlie, 7 ans, et Anaïs, 5 ans, récemment reconvertie dans la petite enfance.

TLF : Pourquoi avoir ouvert une crèche avec le support de votre franchiseur ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ?

A.B. : Parce qu’honnêtement j’ai regardé pour le faire toute seule et me suis vite rendue compte que ça allait être compliqué et, surtout, me prendre beaucoup de temps. Je voulais avoir le support d’un partenaire déjà expérimenté pour démarrer sur des bases solides. C’est pour ça que j’ai rejoint La Cabane d’Achille & Camille, mais également parce que je partage les mêmes valeurs : communication positive, bienveillance et respect de chacun. J’aime beaucoup l’échange en équipe et, La Cabane d’Achille & Camille étant un réseau en création, j’ai choisi de l’intégrer pour que l’on puisse progresser ensemble.

J’ai consulté trois concurrents avant de choisir de devenir franchisé La Cabane d’Achille & Camille. Cependant les échanges n’ont pas été les mêmes. Cela ressemblait plus à une procédure commerciale qu’à une relation humaine. La première question était « combien allez-vous mettre sur la table ? ». Je n’ai donc pas voulu intégrer leur réseau. Ces premier échanges ne m’ont pas plu et ne constituaient pas, pour moi, le début d’une relation saine. Je n’ai pas de doutes sur leur projet pédagogique mais j’ai préféré l’approche humaine de La Cabane d’Achille & Camille.

 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous décidé de vous reconvertir dans la petite enfance ?

A.B. : Non, j’étais commerciale au sein du groupe La Poste. Je ne voulais plus être commerciale ni manager dans le commercial, je voulais entreprendre dans un domaine qui me plait et la petite enfance m’a procuré le meilleur des deux mondes.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ?

A.B. : Par le réseau au travers des échanges avec Anne-Laure et Junior [Anne-Laure et Junior Noubissi, co-fondateurs du réseau, ndlr], par la formation théorique de 15 jours et puis la formation pratique sur le terrain. Ils m’ont également accompagnée pour la constitution du dossier pour la PMI en personne, par téléphone et par des échanges de mails.

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

A.B. : Oui, ça donne de bonnes bases. Au travers de la formation on voit la gestion RH, les protocoles, le projet pédagogique, etc. Cela donne une palette complète pour démarrer au sein de la cabane.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

A.B. : C’est encore un peu tôt, l’activité a démarré ce mois, mais je serai normalement au complet au mois d’avril. Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre les objectifs de CA prévus.

TLF : Avec le recul, ce concept de micro-crèche est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?

A.B. : Oui, c’est un concept qui plait aux parents. Les structures micro-crèche plaisent et les retours des parents sont très positifs. Ils sont contents de l’équipe et de la flexibilité que les horaires procurent.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

A.B. : Oui tout à fait, ils ont été transparents et honnête dès le départ. Ils ont évoqué tous les aspects de la vie de La cabane et ça se reflète aujourd’hui dans ma cabane.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien cette ouverture de crèche si vous aviez dû le faire seule ?

A.B. : Non, j’aurai certainement abandonné par manque d’expérience.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

A.B. :  Oui bien sûr, j’ai déjà signé pour l’ouverture prochaine d’une seconde cabane dans ma région.

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les créateurs d’entreprise intéressés par votre enseigne ?

M.G. : D’être convaincu de leur projet pour pouvoir mener à bien les différentes étapes de celui-ci. Être sûrs de soi et de l’accompagnement qu’Anne-Laure et Junior proposent.

Enora Chopard et Grégory Allenbach viennent d’ouvrir une micro-crèche en franchise avec La Cabane d’Achille et Camille. Située à Velaux, près de Marseille, cette structure d’accueil pour les tout petits fait déjà le plein et le couple de franchisés se félicite de cet excellent démarrage. Pour Toute la Franchise, les deux nouveaux chefs d’entreprise reviennent sur les raisons qui les ont poussés à faire confiance à La Cabane d’Achille et Camille pour se lancer sur le marché de la petite enfance et sur l’accompagnement qui leur a été proposé. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Enora Chopard : J’ai 26 ans et depuis que je suis dans la vie active j’ai toujours travaillé au contact des enfants. Mon dernier emploi avant l’ouverture de la Cabane était Atsem (Agent territorial spécialisé en école maternelle). Je m’occupais d’enfants entre 3 et 6 ans et cela reste pour moi une belle expérience. Grégory a 36 ans et est issu de la restauration. Ancien salarié en ressources humaines, il est également un ancien directeur d’agence Intérim.

TLF : Pourquoi avoir décidé d’ouvrir une micro-crèche en franchise avec la Cabane d’Achille & Camille ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ?

E.C. : Nous nous sommes renseignés sur les micro-crèches sur internet et nous avons trouvé la Cabane d’Achille et Camille. La taille de la structure, les valeurs véhiculées, l’amplitude horaire sont de réels atouts. Nous avons été séduits par ce côté chaleureux et rassurant de la maison qui nous ressemble. Par la suite, nous avons rencontrés Anne-Laure et Junior Noubissi, les fondateurs de l’entreprise et cela nous a confirmé l’envie de poursuivre le projet.

Nous avons approché un autre réseau de franchise mais cela s’est limité à la prise de contact car il n’y avait pas de concept et nous n’étions peut-être pas sur la même longueur d’ondes.

TLF : Etiez-vous déjà sur le marché des micro-crèches avant de rejoindre La Cabane d’Achille et Camille ? Si non, pourquoi avez-vous changé de secteur d’activité ?

E.C. : Non, j’étais Atsem et Grégory travaillait dans les ressources humaines. Pour ma part, c’est aussi le désir de se recentrer sur l’essentiel de mon métier : les enfants.

Il nous manquait un ingrédient pour vivre plus épanouis dans notre vie professionnelle et nous avons eu envie d’entreprendre ensemble.

TLF : Comment avez-vous été accompagnés dans le démarrage de votre activité ?

E.C. : Dans un premier temps, Grégory a eu un entretien téléphonique avec Junior. Celui-ci s’est très bien déroulé et il y a eu un bon « feeling ».

Le fait que Junior nous laisse le choix de le recontacter après l’entretien nous a confortés dans l’idée qu’il n’y avait pas de relance de prospect. Nous avons ainsi eu plus de détails quant au concept de la franchise, nous nous sommes retrouvés à travers les valeurs et les qualités humaines. Trois jours après, nous venions en journée découverte et repartions de Nancy avec des étoiles plein les yeux. Par la suite le temps de réflexion nous a paru long car nous souhaitions concrétiser au plus vite ! 

Nous avons eu de l’aide pour la constitution de nos différents dossiers administratifs, Anne-Laure nous a guidé dans les étapes et a pris le temps de nous expliquer. Nous ne nous sommes jamais sentis seuls.

Junior s’est déplacé pour visiter des locaux et pour les réunions de la Protection Maternelle et Infantile, la CAF ou notamment il a pu les rassurer quant à l’amplitude horaire proposé.

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

E.C. : Complètement, la formation théorique reprend toutes les valeurs de l’entreprise et elle est complète. Les idées novatrices et pertinentes ont vraiment été une révélation pour nous. Nous avons été agréablement surpris par la richesse du contenu. On en ressort plus sereins ! 

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

E.C. : Nous avons ouvert le 21 août 2019 et notre planning d’accueil des enfants est complet à ce jour. Nous avons atteint nos objectifs et nous avons également une liste d’attente.

TLF : Avec le recul, le concept est-il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?

E.C. : Oui complétement, La Cabane d’Achille et Camille a plus que sa place dans le secteur et je pense que prochainement tout le monde en entendra parler !

Le concept allie tout ce que les parents recherchent, l’enfant est accueilli et respecté dans son individualité. Il s’agit d’un bon compromis entre la vie en en collectivité et la maison. L’amplitude horaire et la démarche Snoezelen sont notamment de réels atouts novateurs qui séduisent les familles. La qualité des repas bio, adaptés et élaborés avec des textures différentes en fonction des âges.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

E.C. : Tout à fait, Junior et Anne-Laure et plus globalement La Cabane d’Achille et Camille ne nous ont pas vendu du rêve ! Loin d’être une approche commerciale, nous nous retrouvons concrètement dans le concept. Les familles nous remercient pour le cocon que nous offrons à leurs enfants.

TLF : Auriez-vous pu ouvrir votre micro-crèche seuls ?

E.C. : Clairement non ! Nous aurions été plus vite découragés. Cette activité comporte un nombre important de sujets à maitriser. Rien ne doit être laissé au hasard. En effet, nous accueillons au quotidien des enfants en bas âges, un public très vulnérable, qu’il convient d’accueillir avec le plus grand soin. Seuls, nous n’aurions pas eu tous les éléments et cela aurait été plus long. Nous aurions pu créer notre micro-crèche mais elle n’aurait pas été telle qu’elle est aujourd’hui.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

E.C. : Oui, nous aurions même dû le faire avant ! Cela a changé nos vies et confirme notre choix initial. Cette décision a bouleversé nos vies positivement. Par ailleurs nous avons déjà signé notre deuxième contrat de franchise pour l’ouverture de notre seconde Cabane. 

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par votre enseigne ?

E.C. : N’attendez plus, s’il y a un réseau à choisir c’est bien celui de la Cabane d’Achille et Camille. Il s’agit d’un concept complet, empli d’humanité, un jeune réseau qui mérite la confiance qu’on lui porte. Assurément, La Cabane d’Achille et Camille est amené à prendre une ampleur conséquente.

Maxime et Noémie Richet ont récemment ouvert leur micro-crèche en franchise avec La Cabane d’Achille et Camille. Le couple explique qu’il souhaitait créer une entreprise ensemble et changer de secteur d’activité pour « sortir du cadre trop conventionnel des grosses entreprises ». Les deux franchisés toulousains témoignent aujourd’hui de leurs premiers pas de chefs d’entreprise. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Noémie Richet : J’ai 33 ans et Maxime, 32. Nous sommes mariés et parents d’un petit Marceau de 2 ans et demi. J’ai fait une école Supérieure de Commerce, spécialisée en ressources humaines. Maxime, lui, a un Master en gestion des entreprises. 

TLF : Pourquoi avoir ouvert une crèche avec le support de La Cabane d’Achille et Camille ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ?

N.R. : Lorsque nous sommes arrivés à Toulouse, nous avons été confrontés au manque de places en crèches. D’autre part, nous étions déjà très intéressés et sensibilisés par le développement de l’enfant en tant que parents. Nous avons lu beaucoup d’ouvrages, notamment ceux d’Isabelle Filliozat puis nous nous sommes informés et documentés sur la petite enfance. Enfin, nous avions ce désir de créer une entreprise et d’y travailler ensemble. Nous avons été séduits par le concept de La Cabane d’Achille et Camille, la communication bienveillante, le respect de l’enfant dans son individualité et les différentes valeurs. Nous avons consulté d’autres réseaux de franchise mais le contact était moins humain, accessible. Les concepts proposés ne nous ont pas séduits et les valeurs étaient moins présentes. 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous changé de secteur d’activité ?

N.R. : Non, j’ai travaillé pendant 2 ans en tant que responsable des ressources humaines dans une industrie agroalimentaire. Maxime était directeur d’un établissement dans le nettoyage industriel pendant 1 an et demi. Nous avons souhaité changer de secteur d’activité car nous souhaitions sortir du cadre trop conventionnel des grosses entreprises. Notre souhait était aussi de pouvoir créer et travailler ensemble dans une entreprise à taille humaine dans laquelle nous nous retrouvons. La petite enfance est un domaine qui nous intéresse, il nous permet de transmettre et partager des valeurs, de donner du sens.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans le démarrage de votre activité ?

N.R. : Après l’entretien téléphonique, nous avons voulu rencontrer le réseau pour en savoir plus. L’aspect familial de l’entreprise nous a interpellés et nous avions apprécié de ne pas avoir été démarchés commercialement. Le réseau nous a accompagnés dans la recherche et orientés vers les bons locaux. Nous avons bénéficié de soutien également pour les dossiers de demandes d’ouvertures et avons été préparés aux rencontres avec les différents organismes. De par son accessibilité, la formation nous permet d’avancer sereinement en ayant les tenants et les aboutissants, c’est une réelle valeur ajoutée. 

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

N.R. : Tout à fait, c’est un bon socle de base pour démarrer l’activité. La formation pratique vient compléter l’excellente formation théorique et permet de confirmer le sérieux de la franchise.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

N.R. : Je peux dire que oui ! Nous avons ouvert le 26 août dernier et notre planning d’accueil des enfants est complet.

TLF : Avec le recul, le concept de La Cabane d’Achille & Camille est-il bien positionné et bien justifié sur le marché de la garde d’enfants ?

N.R. : Oui, nous le pensons ! L’amplitude horaire proposée, les valeurs de partage, le respect de l’enfant dans son individualité et l’accompagnement à la parentalité font de La Cabane d’Achille et Camille un concept unique.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

N.R. : L’étude de besoin que nous avons menée confirme que les familles étaient en attente, nous avons d’ailleurs des demandes de places jusqu’en septembre 2020. 

TLF : Auriez-vous pu ouvrir votre crèche et développer ainsi votre activité si vous aviez dû vous lancer seuls ?

N.R : Peut-être, même si la complexité des démarches peut décourager, mais nous avons opté pour la franchise car cela est plus rapide et efficace. De plus, l’accompagnement par des personnes qui connaissent le sujet nous permet d’avancer plus sereinement.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

N.R. : Oui, c’est un concept auquel on croit et il y a un fort besoin, nous avons par ailleurs signé pour une deuxième Cabane qui ouvrira ses portes au début de l’année 2020.

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par votre enseigne ? 

N.R. : Il est important d’aller dans la même direction et d’avoir une relation de confiance car nous partageons les mêmes valeurs.  Si on en a l’envie, le temps et la motivation, il faut savoir que c’est un beau projet qui demande de l’investissement. Être accompagné rassure et avoir quelqu’un pour répondre à nos questions est un atout majeur. 

En résumé lorsque l’on veut, on peut ! 

Nelly Correc a ouvert sa micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille à Epernon, en Eure et Loire, au début de l’été. Pour Toute la Franchise, elle revient sur tout l’accompagnement dont elle a bénéficié de la part du réseau, qui lui a permis de se lancer rapidement, sans perdre de temps précieux. La jeune maman explique en effet qu’elle préfère s’appuyer sur le savoir faire de l’enseigne pour gagner du temps et « être auprès de ses enfants ». 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Nelly Correc : J’ai 31 ans et je suis maman de deux enfants de 4 et 2 ans.

Je suis titulaire d’un Master en droit et d’un Master 2 en enseignement que j’ai validé en 2010. J’ai pu exercer en tant qu’enseignante remplaçante dans une classe de maternelle et cela fut une révélation. En 2015, je me suis formée aux neurosciences ainsi qu’à la méthode Céline Alvarez, une méthode basée sur l’épanouissement de l’humain. J’ai par la suite entrepris une démarche de validation d’acquis de l’expérience qui m’a permis en décembre 2018 de valider le CAP accompagnement éducatif petite enfance.

TLF : Pourquoi avoir choisi d’ouvrir une micro-crèche en franchise avec La Cabane d’Achille & Camille ? Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ?

N.C. : La franchise a un côté rassurant ! Je souhaitais faire partie d’un réseau qui revendique l’accompagnement de l’enfant mais aussi des parents et qui promeut des valeurs au niveau national. Les repas en majorité bio, les produits d’entretien et les différents outils numériques que propose la Cabane d’Achille et Camille m’ont confortée dans mon choix. J’ai consulté d’autres réseaux de franchises mais je ne suis pas allée plus loin que la prise de contact. 

TLF : Etiez-vous de la profession avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous changé de secteur d’activité ? 

N.C. : Non, j’ai été institutrice pendant 7 ans dans des classes à double niveaux : moyenne et grande section avant de me lancer dans mon projet, j’ai donc le secteur de la petite enfance chevillé au corps.

C’est un projet personnel, une réalisation de moi-même. Je souhaitais aussi travailler avec des enfants plus jeunes, porter leurs visions.

J’avais envie d’entreprendre depuis un moment, d’informer et d’accompagner les parents différemment. La micro crèche offre un accueil limité et permet un meilleur accompagnement des enfants et de leurs rythmes.

TLF : Comment avez-vous été accompagné dans la création de votre crèche et son ouverture  ?

N.C. : Très bien ! A chaque étape de ce projet nous avons beaucoup communiqué avec Anne-Laure et Junior Noubissi, les fondateurs de l’entreprise. Il y a un an, je suis allée pour la première fois à Nancy et j’y ai été très bien accueillie en tant que personne. 

J’ai été accompagnée dans mes démarches concernant la recherche de local ainsi que son aménagement et pour les rendez-vous institutionnels (Caisse d’Allocations familiales, Protection Maternelle et Infantile-Conseil départemental). Ce fut un réel soutien. 

Grace à la franchise, j’ai pu entrer en contact avec In Extenso, le cabinet d’expertise comptable. J’ai eu un interlocuteur, qui m’a très bien conseillée, la communication est facile et cela est rassurant.

J’ai aimé l’approche humaine car, pas à pas, j’ai pu évoluer dans cet accompagnement.

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

N.C. : La formation théorique aborde tous les aspects de ce qu’un futur gestionnaire va être amené à traiter. Cela va du projet pédagogique à tout l’aspect juridique de la micro-crèche. Les aspects innovants, la formation snoezelen, la communication non violente à l’égard des gestions de conflits dans l’équipe notamment. J’y suis sensible et je trouve cela positif que ce type de communication s’applique au monde de l’entreprise. J’ai découvert alors que des outils de gestion très pratique allaient être mis en place. 

C’était aussi très satisfaisant du point de vue des valeurs qui se retrouvent dans l’approche pédagogique (éducation positive, verbalisation…) et dans le choix du bio entre autres.

Le fait de devenir chef d’entreprise, se responsabiliser, gérer une structure tout cela était loin de ce que j’imaginais. Les différentes étapes peuvent sembler compliquées au départ, j’ai beaucoup stressé mais tout est schématisé, clair et finalement cela devient rassurant. 

La formation Snoezelen est complète, j’aime beaucoup cette approche de l’humain.

Dans le cadre de la formation, j’ai aussi apprécié les échanges avec les autres franchisés.

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

N.C. : J’ai ouvert ma Cabane à Epernon le 24 juin dernier et mon planning d’accueil était pourvu à 60 %. Aujourd’hui et depuis la rentrée de septembre ma Cabane est complète, j’ai donc atteint mes objectifs.

TLF : Avec le recul, le concept est-il bien positionné et bien justifié sur le marché de la garde d’enfants ?

N.C : Oui, la promesse de l’innovation est présente, il y a vraiment une dynamique. Le concept vient répondre à la demande et se positionne bien. Le projet est bien accueilli par les parents. 

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

N.C. : Complètement, c’est un travail complet. Je me sens ancrée dans la vie locale (communauté, événements,) par rapport à mon expérience d’institutrice.

La polyvalence du métier, la notion de contribuer et de partager entre franchisés me plait. 

De plus travailler avec une équipe que l’on a choisie est un vrai bonheur.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien votre activité si vous aviez dû la créer seule ?

N.C : Peut-être mais cela aurait été plus long, le temps est précieux et je préfère l’utiliser pour être auprès de mes enfants.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur  pour ouvrir une crèche?

N.C. : Oui tout à fait ! Je suis contente d’avoir choisi La Cabane d’Achille et Camille pour ouvrir ma micro-crèche et de continuer la collaboration dans le futur ; je suis d’ailleurs aujourd’hui en négociation de locaux pour une deuxième Cabane qui ouvrira ses portes début 2020.

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par le marché des crèches et La Cabane d’Achille et Camille en particulier ? 

N.C. : L’entourage pour cette aventure est primordial, être bien accompagné je crois que c’est le plus important. Le réseau permet de se poser de bonnes questions. Parfois on a l’impression d’être dépassé, c’est vrai mais une chose après l’autre et tout prend forme.

En somme, rencontrer le réseau de franchise et se faire confiance pour prendre la décision.

Laetitia Harchouche a récemment choisi de changer d’orientation professionnelle. Après un début de carrière dans le monde du recrutement, elle a décidé de se lancer sur le marché de la petite enfance en ouvrant une micro-crèche en franchise. Et c’est au réseau La Cabane d’Achille et Camille qu’elle a fait confiance pour l’accompagner dans sa reconversion professionnelle et sa création d’entreprise. Implantée à Laxou, en Meurthe et Moselle, depuis le début de l’année, la trentenaire revient sur ses premiers pas de chef d’entreprise et ses perspectives de développement au sein du réseau. 

Toute la Franchise : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Laëtitia Harchouche : J’ai 32 ans, diplômée d’un Master en Gestion et Stratégie des entreprises. J’ai travaillé dans une agence de recrutement temporaire pendant quelques années. J’ai intégré le réseau en décembre 2017 et ma Cabane a ouvert le 11 mars 2019. Je viens de passer mon examen pour le CAP accompagnement éducatif petite enfance, les résultats seront communiqués dans quelques jours. 

TLF : Pourquoi avoir choisi d’ ouvrir une micro-crèche en franchise avec La Cabane d’Achille & Camille ?

L.H. : Il y a longtemps que j’avais ce désir d’entrepreneuriat et j’ai choisi la franchise parce qu’il y a une aide aux démarches, un accompagnement. C’est un réseau familial qui a un côté rassurant et qui reflète mes valeurs. Nos rencontres ont été facilitées par le fait que je réside dans l’agglomération Nancéenne.

TLF : Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ?

L.H. : Oui j’ai consulté les autres réseaux de franchise mais le contact a été trop commercial et je n’ai pas souhaité donner suite. 

TLF : Etiez-vous déjà dans l’univers de la petite enfance avant de vous lancer dans cette aventure entrepreneuriale ?

L.H. : Non, j’ai travaillé dans une agence de recrutement temporaire pendant quelques années puis j’ai été manager dans un centre de remise en forme pendant 4 ans.

TLF : Pourquoi avez-vous décidé de changer de voie professionnelle et d’ouvrir une micro-crèche en franchise ? 

L.H. : J’avais envie d’entreprendre dans un domaine « non commercial », la petite enfance est un domaine qui me tient à cœur car je souhaite lier mes valeurs à celles de mon entreprise. Le côté familial de La Cabane d’Achille et Camille m’a beaucoup plu.

TLF : Comment avez-vous été accompagnée dans la création de votre micro-crèche et votre démarrage ? 

L.H. : Les premiers contacts se sont faits par téléphone avec Junior Noubissi, co- fondateur de l’entreprise puis avec Anne-Laure Noubissi, co-fondatrice de La Cabane d’Achille & Camille. Je les ai ensuite rencontrés dans leurs locaux. Je me suis sentie rassurée et cela a confirmé mon envie d’intégrer le réseau. J’ai suivi la formation théorique de 15 jours puis j’ai effectué 15 jours de formation pratique aux Cabanes d’Essey-lès-Nancy (54) et Saint Nicolas de Port (54).

Anne Laure et Junior m’ont aidé dans les diverses démarches auprès de la PMI et de la CAF notamment pour les autorisations d’ouverture. J’ai été accompagnée dans ma recherche de locaux en me proposant plusieurs annonces provenant d’agences immobilières partenaires. Ils m’ont aussi aidé dans ma recherche d’établissements bancaire et de gestion comptable.

TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?

L.H. : Oui totalement, n’étant pas issue de la petite enfance la formation fût très enrichissante, cela m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement de la structure, la gestion et l’organisation de l’entreprise. J’ai été formée au management des équipes et au projet pédagogique. La formation Snoezelen de plusieurs jours quant à elle est bénéfique et enrichissante. Par ailleurs en tant que franchisée ouverte, je bénéficie toujours d’aides concernant la facturation, l’harmonisation des plannings, la gestion comptable, l’animation…

TLF : En termes de chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?

L.H. : Après seulement 3 mois d’ouverture ma Cabane affiche complet, je suis au-dessus de mes objectifs fixés. 

TLF : Avec le recul, le concept de La Cabane d’Achille et Camille est-il bien positionné et bien justifié sur le marché de la garde d’enfants ?

L.H. : Oui tout à fait, le concept est bien pensé et plait aux familles. L’amplitude d’horaire proposé (05H30 -22H30 du lundi au vendredi) permet au réseau de se démarquer et de répondre aux besoins d’un nombre important de parents actifs. Je suis donc satisfaite car j’ai de bons retours des familles et de l’équipe pédagogique.

TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore-t-elle votre vécu sur le terrain ?

L.H. : Oui, tout est clair, tous les sujets abordés se reflètent aujourd’hui dans le fonctionnement de ma Cabane.

TLF : Auriez-vous pu mener à bien votre activité si vous aviez dû la créer seule ?

L.H. : Non par manque d’expérience et par rapport à la difficulté des démarches, elles sont lourdes et il n’a pas été évident de trouver un local. J’aurais plus facilement abandonné le projet si je n’avais pas été accompagnée.

TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?

L.H. : Oui, d’ailleurs j’ai signé un nouveau contrat de franchise pour une deuxième Cabane à Pont à Mousson. Elle ouvrira ses portes fin 2019.

TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par votre enseigne ? 

L.H. : Faites confiance au réseau, allez jusqu’au bout du projet, ne pas se décourager et n’hésitez pas à appeler la tête de réseau pour toutes questions et à échanger avec les franchisés déjà ouverts.